𝗦𝗲́𝗻𝗮𝘁: 𝗚𝗲𝗿𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗡𝗱𝗶𝗿𝗮𝗸𝗼𝗯𝘂𝗰𝗮 𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗶𝗹𝗲̀𝗴𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝘂𝘀

Politique, Société
𝙇𝙚 𝙨𝙚́𝙣𝙖𝙩 𝙗𝙪𝙧𝙪𝙣𝙙𝙖𝙞𝙨 𝙖 𝙥𝙧𝙤𝙘𝙚́𝙙𝙚́ 𝙡𝙚 𝙫𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚𝙙𝙞 12 𝙨𝙚𝙥𝙩𝙚𝙢𝙗𝙧𝙚 𝙖𝙪 𝙘𝙝𝙚𝙛-𝙡𝙞𝙚𝙪 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙧𝙤𝙫𝙞𝙣𝙘𝙚 𝙙𝙚 𝘽𝙪𝙩𝙖𝙣𝙮𝙚𝙧𝙚𝙧𝙖, 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙘𝙡𝙤̂𝙩𝙪𝙧𝙚 𝙙’𝙪𝙣 𝙖𝙩𝙚𝙡𝙞𝙚𝙧 𝙙𝙚 𝙙𝙚𝙪𝙭 𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙧𝙚𝙣𝙛𝙤𝙧𝙘𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙖𝙥𝙖𝙘𝙞𝙩𝙚́𝙨 𝙙𝙚𝙨𝙩𝙞𝙣𝙚́ 𝙖𝙪𝙭 𝙨𝙚́𝙣𝙖𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙚𝙩 𝙖𝙪𝙭 𝙛𝙤𝙣𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙞𝙣𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣.
Le Président de la Chambre haute du Parlement Gervais Ndirakobuca a rappelé à cette occasion, que les connaissances acquises sur la procédure législative, le contrôle de l’action gouvernementale, l’éthique et la déontologie parlementaire, permettront d’améliorer la qualité du travail des élus et des agents de l’institution. Selon le Président du sénat, ces formations permettront de mieux répondre aux attentes des citoyens qui leur ont accordé leur confiance.

𝙇𝙪𝙩𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙢𝙖𝙪𝙫𝙖𝙞𝙨𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙖𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚𝙨

Dans son discours, le Président du sénat a mis en garde le personnel du Sénat contre les comportements contraires à l’éthique professionnelle, citant entre autres les intrigues, les rumeurs, la paresse, la corruption, le népotisme, le manque de respect envers les supérieurs hiérarchiques, ainsi que l’ingérence dans des domaines qui ne relèvent pas de leurs compétences.

Il a insisté sur le respect strict des lois et règlements par tous, rappelant que « les lois constituent à la fois la canne sur laquelle s’appuyer et le bouclier qui protège ». Pour lui, nul n’est au-dessus de la loi et chacun doit se conformer à ce qu’elle autorise.

𝙍𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙖𝙫𝙖𝙣𝙩𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙚𝙩 𝙙𝙚́𝙥𝙚𝙣𝙨𝙚𝙨 𝙥𝙪𝙗𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚𝙨

Le Président du Sénat a également annoncé des changements dans la gestion des avantages liés aux fonctions. Il s’est dit étonné de constater que certains bénéficiaient à la fois de véhicules de l’État et d’indemnités kilométriques. Une pratique qu’il a jugée illégale et qui, a-t-il précisé, prendra fin dès ce mois de septembre. « Tout avantage qui n’est pas prévu par la loi doit être immédiatement supprimé », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’argent géré par le Sénat appartient au pays et doit être utilisé avec exemplarité. « Si nous devons contrôler l’action du gouvernement, nous devons commencer par nous contrôler nous-mêmes », a-t-il ajouté.

𝙐𝙣 𝙖𝙥𝙥𝙚𝙡 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙤𝙣𝙨𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́

M. Ndirakobuca a exhorté les fonctionnaires du Sénat, notamment ceux qui gèrent les fonds, à travailler avec prudence et intégrité, rappelant que toute mauvaise gestion peut mettre en péril leur carrière. Il a conclu en appelant l’ensemble du personnel à exercer leurs fonctions dans le strict respect de la légalité : « Habituez-vous à cela : ceux qui s’opposent aux lois ne marcheront pas avec nous », a insisté le Président du sénat.

 
Par NYANDWI Dieudonné