Table Ronde du 19 mars 2026 à Bruxelles : Le Burundi mobilise les partenaires européens pour sa transformation agricole

La diplomatie économique burundaise est en pleine effervescence. Alors que le pays assume avec brio la Présidence de l’Union africaine en cette année 2026, un événement majeur se profile à l’horizon bruxellois. Le 19 mars prochain, le Tangla Hotel Brussels accueillera une Table Ronde de Haut Niveau sur la Transformation Agricole Durable au Burundi, une initiative placée sous le Haut Patronage de l’Ambassade de la République du Burundi auprès du Royaume de Belgique, du Grand-Duché de Luxembourg et de l’Union européenne.

Cet événement d’envergure, co-organisé par ITRACOM Holding avec l’appui technique de Rise and Shine House et de la Chambre de Commerce Belgique–Luxembourg–Afrique–Caraïbes–Pacifique (CBL-ACP), s’annonce comme un moment charnière pour le développement du secteur agricole burundais. Placée sous le thème « Renforcement de la Chaîne de Valeur Agricole au Burundi à Travers un Modèle de Partenariat Public-Privé pour le Développement», cette table ronde réunira le gratin des décideurs européens et burundais.

Il faut mesurer le chemin parcouru pour en arriver là. Depuis le déploiement de Son Excellence Thérence Ntahiraja à la tête de l’ambassade du Burundi en Belgique, les relations entre Bujumbura, Bruxelles et les institutions européennes n’ont cessé de s’améliorer. Le diplomate burundais a su, par sa constance et son professionnalisme, restaurer un climat de confiance qui avait été mis à rude épreuve par le passé. Aujourd’hui, cette stratégie porte ses fruits de manière spectaculaire.

Un précédent succès avait déjà marqué les esprits. Le 19 avril 2024 et le 8 octobre de la même année, constituent des dates inoubliables auxquelles une première et une seconde rencontre dédiée à la promotion des investissements au Burundi s’étaient tenues à Bruxelles. Beaucoup d’observateurs, sceptiques, y voyaient un simple exercice de communication. L’histoire leur a donné tort.

Cette initiative a débouché sur des résultats concrets : des investissements belges et européens se comptant en plusieurs millions de dollars ont afflué vers le Burundi, démontrant que la confiance était bel et bien de retour. Des capitaux frais, des partenariats techniques, des projets structurants ont vu le jour, confirmant que lorsque la diplomatie économique/diplomatie des affaires est bien menée, elle devient le premier levier de développement.

La table ronde du 19 mars 2026 s’inscrit dans la continuité de cette dynamique vertueuse. Seront présents des représentants de haut niveau des Gouvernements burundais et belge, des dirigeants de l’Union européenne, des cadres d’Enabel (l’agence de développement belge), de la Banque Européenne d’Investissement, ainsi que des investisseurs, institutions de recherche et acteurs du secteur privé. Cette mobilisation sans précédent témoigne de l’intérêt renouvelé des partenaires européens pour le Burundi.

Les discussions s’articuleront autour de plusieurs axes stratégiques : la mobilisation des investissements et des financements mixtes pour la transformation agricole, la promotion du transfert de technologies et de l’agriculture intelligente face au climat, le renforcement des normes de qualité et de certification pour la préparation à l’exportation, le développement de partenariats public-privé-développement, et enfin la création d’un portefeuille de projets agro-industriels bancables.

Cette table ronde se veut bien plus qu’un simple espace de dialogue. Ses organisateurs insistent sur sa vocation à devenir une plateforme d’action, de partenariat et de transformation durable. L’objectif est clair : libérer le potentiel agricole du Burundi et bâtir des chaînes de valeur résilientes au bénéfice du pays, de l’Afrique et de ses partenaires internationaux.

Le timing de cet événement n’est pas anodin. Alors que le Burundi préside l’Union africaine, il envoie un signal fort à la communauté internationale : celui d’un pays résolument tourné vers l’avenir, déterminé à mettre en œuvre la Vision 2040-2060 portée par Son Excellence le Général-Major Evariste NDAYISHIMIYE. Cette vision ambitieuse fait de l’agriculture et de l’agro-industrie des piliers essentiels de l’émergence économique nationale.

Ce qui rend cet événement particulièrement remarquable, c’est son ancrage dans le secteur privé burundais. ITRACOM Holding, qui co-organise et sponsorise exclusivement cette table ronde, incarne cette nouvelle génération d’entrepreneurs burundais qui n’ont pas froid aux yeux. Le groupe, déjà solidement implanté dans la sous-région, a essaimé avec succès au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie, en Zambie, avec des projets en cours de s’étendre en Angola, au Nigéria et au Ghana, prouvant que les entreprises burundaises peuvent rivaliser sur des marchés concurrentiels. Cette expansion régionale force le respect et fait la fierté du pays tout entier.

En se lançant à la conquête du marché européen, ITRACOM Holding ne fait pas que promouvoir ses propres intérêts commerciaux. Il porte haut les couleurs du Burundi, démontrant que notre pays est aussi un terreau fertile pour des champions économiques capables de rayonner à l’international. L’ambition affichée est de décrocher des contrats gagnant-gagnant, durables et équitables, où la transformation locale au Burundi créera de la valeur ajoutée avant l’exportation vers l’Europe.

Tous les ingrédients sont donc réunis pour que cette table ronde du 19 mars 2026 soit une réussite éclatante. D’abord parce qu’elle s’appuie sur le travail de fond accompli par l’Ambassadeur Thérence Ntahiraja, qui a su patiemment reconstruire des ponts solides entre le Burundi et ses partenaires belges et européens. Ensuite parce que les thématiques abordées répondent précisément aux attentes des investisseurs internationaux en quête de marchés porteurs et stables. Enfin parce que le secteur privé burundais, à travers ITRACOM Holding, démontre sa maturité et sa capacité à s’associer à des initiatives diplomatiques de cette envergure.

Les relations entre le Burundi, la Belgique et l’Union européenne n’ont jamais été aussi fluides depuis des années. La confiance est revenue, et avec elle, les capitaux et les partenariats techniques. Les investisseurs belges et européens regardent à nouveau le Burundi avec intérêt, séduits par la stabilité retrouvée et la vision claire portée par les plus hautes autorités du pays. Cette amélioration des relations ne se limite pas à la sphère économique : elle touche également la coopération technique, les échanges culturels, les partenariats universitaires. C’est tout un écosystème qui se reconstruit patiemment.

Lorsque le 19 mars 2026, les officiels, investisseurs et partenaires se réuniront au Tangla Hotel Brussels, ils ne célébreront pas seulement une table ronde. Ils célébreront la renaissance d’une coopération confiante, le dynamisme d’un secteur privé conquérant et la vision d’un diplomate qui a fait sienne la conviction que servir son pays, c’est avant tout le faire rayonner. Le Burundi peut être fier de son Ambassadeur, et nous sommes nombreux à attendre avec impatience les résultats concrets qui sortiront de cette rencontre historique, convaincus qu’ils contribueront à écrire une nouvelle page de l’histoire économique de notre pays.

Les projecteurs sont désormais braqués sur Bruxelles. Le 19 mars 2026 approche, et avec lui, l’espoir de voir aboutir des partenariats structurants pour le secteur agricole burundais. Un secteur qui fait vivre plus de 80% de la population et qui recèle un potentiel énorme encore largement inexploité. En réunissant autour de la même table les décideurs politiques, les institutions financières internationales et les opérateurs privés, cette table ronde entend créer les conditions d’un décollage agricole tant attendu. Rendez-vous est pris.

Par la Rédaction