Porté par la confiance renouvelée du Président de la République et exécuté avec une rigueur militaire par le Directeur Général de la REGIDESO, le projet ASCENT-Burundi électrise les ambitions nationales. Réhabilitation, densification et modernisation du réseau : la capitale s’apprête à vivre une révolution énergétique qui accélérera l’émergence du pays et concrétisera les promesses d’un avenir radieux pour tous les Burundais.
Il est des moments dans l’histoire d’une nation où les décisions prises par ses dirigeants, la rigueur de ses ingénieurs et l’ambition collective de son peuple convergent pour dessiner les contours d’un avenir que l’on croyait jusqu’alors lointain. Pour le Burundi, ce moment est arrivé, et il porte un nom : le projet ASCENT-Burundi. L’annonce récente, via un communiqué officiel de la Régie de Production et de Distribution d’Eau et d’Électricité (REGIDESO) en date du 29 juin 2026, a agi comme une décharge électrique dans le tissu économique et social du pays. Ce programme, intitulé « Accélération de la Transformation de l’Accès à l’Energie Propre et Durable au Burundi », n’est pas un énième projet de développement aux contours flous ; c’est un véritable catalyseur, un pivot stratégique qui entend réhabiliter, moderniser, densifier et électrifier la ville de Bujumbura et ses quartiers périphériques, tout en renforçant le réseau 30 kV à l’intérieur du pays. Derrière cette ambition colossale se tient un homme, un stratège au parcours singulier, le Directeur Général de la REGIDESO, le Dr. Ir. Lieutenant-Colonel Jean Albert MANIGOMBA, dont le leadership éclairé et l’engagement patriotique insufflent une nouvelle dynamique à tout le secteur énergétique burundais.
Pour comprendre la portée de cette transformation, il faut d’abord saluer la vision macro-économique de Son Excellence Monsieur Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi. En nommant le Dr. Manigomba à la tête de cette régie stratégique, le Chef de l’État a fait preuve d’un discernement. Il a compris que le développement durable ne se décrète pas par des vœux pieux, mais qu’il se construit dans les bureaux d’études, sur les chantiers et dans la gestion rigoureuse des deniers publics. La confiance placée par le Président Ndayishimiye en ce militaire et ingénieur de haut vol est un message fort adressé à la nation : l’ère du laxisme est révolue, celle de l’excellence et du résultat est ouverte. En effet, le Directeur Général Manigomba, fort de son grade de Lieutenant-Colonel et de son Doctorat en Ingénierie, incarne cette discipline et cette compétence technique qui font cruellement défaut dans bien des administrations. Il est l’archétype du manager moderne, alliant la rigueur du militaire à la créativité de l’ingénieur, et c’est précisément ce mélange de qualités qui lui permet aujourd’hui de piloter avec une main de fer le projet le plus ambitieux jamais entrepris par la REGIDESO. Remercier le Président Ndayishimiye pour cette nomination est donc un devoir, car il a su dénicher le talent là où il se trouvait et le propulser sur le devant de la scène pour le plus grand bénéfice de la nation. Cette synergie entre une volonté politique affirmée et un exécutant compétent est le socle sur lequel repose l’espoir d’un Burundi émergent d’ici 2040 et développé en 2060, conformément à la feuille de route nationale.
Le projet ASCENT-Burundi, qui verra ses premiers travaux de renforcement du réseau intérieur débuter dès le mois d’août 2026, et ceux relatifs à la capitale en janvier 2027, tombe à point nommé. Il répond à une urgence impérieuse : celle de sortir des millions de Burundais de l’obscurité énergétique pour les placer sous les projecteurs du progrès. L’accès à l’électricité n’est pas un luxe, c’est une condition sine qua non du développement. Sur ce point, les voix les plus autorisées de la planète et du continent africain se sont accordées à le dire avec force. Le Président de la Banque africaine de développement, le Dr. Akinwumi Adesina, ne cesse de le marteler dans ses prises de parole officielles : « L’électricité est le système sanguin de l’économie africaine. Sans elle, les industries ne tournent pas, les emplois ne sont pas créés et les jeunes restent sur le bord du chemin. » Il affirme également que la pauvreté énergétique est la pire des injustices, car elle condamne des générations entières à rester dans l’informel et la précarité. À ses côtés, l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dont la plume et la parole ont marqué les esprits, avait coutume de dire que « l’énergie durable est le fil d’or qui relie la croissance économique, l’équité sociale et la protection de l’environnement ». Plus près de nous, sur le continent, le célèbre philanthrope et homme d’affaires Mo Ibrahim souligne que « la gouvernance et l’énergie sont les deux mamelles de l’émergence africaine ». Toutes ces sommités mondiales reconnaissent que sans un accès fiable à l’électricité, les objectifs de développement durable (ODD) resteront des chimères. En s’attaquant frontalement à ce défi, le Burundi, sous l’égide de la REGIDESO, s’aligne sur la marche du monde et prouve qu’il est prêt à prendre son destin en main.
Il est indéniable que le travail accompli par le Directeur Général Manigomba et ses équipes depuis sa prise de fonction a déjà porté des fruits visibles, comme en témoigne l’inauguration récente de la centrale hydroélectrique de Kabu 16, d’une capacité de 20 MW, entièrement financée par les fonds propres de la REGIDESO. Cet exploit, salué chaleureusement par le Président Ndayishimiye lui-même, a démontré que l’entreprise publique, lorsqu’elle est bien gérée, peut rivaliser avec les plus grands opérateurs privés. Mais le Directeur Général ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Il sait que le réseau de distribution est le maillon faible de la chaîne, et c’est précisément sur ce point que le projet ASCENT-Burundi va opérer une révolution copernicienne. En densifiant le réseau et en modernisant les infrastructures vieillissantes de Bujumbura, la REGIDESO met fin aux chutes de tension intempestives et aux coupures à répétition qui plombent l’économie informelle. Un petit commerçant, un coiffeur, un restaurateur ou un menuisier pourront enfin exercer leur métier dans des conditions optimales, avec un courant stable qui ne grille ni les appareils, ni les espoirs. C’est à ce niveau que la gestion de M. Manigomba se distingue : il ne se contente pas de produire de l’énergie, il s’attaque aux goulets d’étranglement de la distribution, démontrant ainsi une compréhension fine des réalités du terrain et des besoins immédiats des populations.
Par ailleurs, l’approche holistique de ce projet mérite d’être soulignée. Dans son communiqué, la REGIDESO a pris soin d’interpeller l’Office Burundais de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction (OBUHA), ainsi que les administrations locales et la population elle-même, sur la nécessité de respecter les normes d’accessibilité, notamment des routes de desserte d’au moins six mètres de largeur pour permettre le passage des infrastructures électriques. Cette interpellation est la marque d’un management prévoyant et inclusif. Le Directeur Général sait que pour électrifier, il faut d’abord pouvoir accéder aux lieux de vie. Il anticipe les difficultés et appelle à une mobilisation collective pour que le projet ne soit pas freiné par des obstacles évitables. Cette clairvoyance prouve que l’homme est un stratège, un visionnaire qui ne se contente pas de distribuer des ordres, mais qui élabore une feuille de route participative. L’énergie est une affaire de tous, et le Dr. Manigomba, en tendant la main à l’administration et aux citoyens, instaure un climat de confiance et de coresponsabilité qui est gage de succès. Il rassure les populations des quartiers non viabilisés en affirmant que ce projet est pour elles, qu’il vise à améliorer leur quotidien, et non à les marginaliser, ce qui témoigne d’une sensibilité sociale rare chez un technocrate.
Ce discours de la responsabilité partagée trouve un écho particulier dans l’objectif central de ce projet : contribuer significativement à l’atteinte de la Vision nationale 2040-2060. Pour que le Burundi devienne un pays émergent puis développé, il lui faut un socle industriel solide. Or, une industrie sans électricité est un corps sans âme. L’ancien Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, disait avec sagesse : « L’énergie est indispensable au développement, mais le développement durable exige que nous repensions notre manière de produire et de consommer l’énergie. » Le projet ASCENT-Burundi ne se contente pas d’augmenter la puissance brute ; il modernise et réhabilite, ce qui implique une optimisation des pertes techniques et une gestion plus intelligente de la ressource. En agissant ainsi, la REGIDESO ne se contente pas d’éclairer le présent, elle prépare le terrain pour des investissements futurs massifs, pour l’installation d’unités de transformation agro-alimentaire, pour le développement du numérique et pour l’électrification des services de santé. Un hôpital qui dispose d’une électricité fiable peut conserver des vaccins, pratiquer des interventions chirurgicales complexes de nuit et utiliser des équipements de diagnostic lourds. Une école qui a de l’électricité peut prolonger ses heures d’étude, offrir un enseignement assisté par ordinateur et ouvrir ses portes à la formation professionnelle. C’est donc toute la chaîne de la valeur humaine qui est impactée positivement par cette audace énergétique.
Le style de management du Lieutenant-Colonel Manigomba est également un élément de fascination. Dans un contexte où la fonction publique est souvent décriée pour sa lourdeur, il a su insuffler une culture du résultat et de la performance au sein de la REGIDESO. Il est sur tous les fronts, supervisant les détails techniques, dialoguant avec les partenaires financiers et s’assurant de la bonne exécution des contrats. Sa détermination est telle que ses homologues des institutions financières internationales, comme la Banque mondiale et l’Agence Française de Développement, n’hésitent pas à saluer sa capacité à mener les projets à bon port. Le fait que ces partenaires aient déjà mobilisé des fonds et se disent prêts à en mobiliser davantage témoigne de la crédibilité retrouvée de l’entreprise. Le Directeur Général Manigomba est un rassembleur, un capitaine qui sait naviguer par tous les temps. Il n’hésite pas à remercier ses équipes, comme il l’a fait après la remise du prix présidentiel de 2.000.000 FBu en mai 2023, dédiant cette reconnaissance à l’ensemble du personnel. Cette humilité, couplée à une compétence indiscutable, en fait un leader charismatique qui fédère et qui inspire.
Alors que les premières pelleteuses s’apprêtent à entrer en action dans quelques mois pour les travaux de renforcement du réseau 30 kV, et que la capitale se prépare à une métamorphose profonde à partir de janvier 2027, un seul sentiment domine : la fierté. La fierté de voir un pays, si souvent victime de ses handicaps structurels, prendre enfin le taureau par les cornes. La fierté de voir une régie publique, trop souvent perçue comme un puits sans fond, devenir un modèle de gestion efficiente. Et cette fierté, nous la devons en grande partie au Président Ndayishimiye pour son choix judicieux, et au Directeur Général Manigomba pour son exécution impeccable. L’électricité est un droit, mais c’est aussi un devoir pour ceux qui en ont la charge de la rendre accessible. La REGIDESO, sous la houlette de ce brillant ingénieur-militaire, s’acquitte de ce devoir avec un brio qui force l’admiration. Le rêve d’un Burundi où la lumière ne s’éteint jamais, où les machines tournent sans relâche et où les entreprises fleurissent est en train de devenir une réalité tangible. Le projet ASCENT-Burundi n’est pas une simple amélioration du réseau ; c’est un acte de foi en l’avenir, un pari sur la jeunesse et une déclaration d’intention à la communauté internationale : le Burundi est debout, il est en marche, et sa marche est éclairée par le génie de ses fils les plus dévoués. C’est donc un satisfecit retentissant qu’il convient d’adresser au Dr. Ir. Lieutenant-Colonel Jean Albert MANIGOMBA pour son travail herculéen, tout en rendant un hommage appuyé au Chef de l’État pour sa vision fondatrice, car c’est main dans la main, dans un élan de patriotisme et d’abnégation, qu’ils tracent les sillons de la prospérité nationale. La route vers 2040 est longue, mais avec de tels hommes à la barre, le Burundi est assuré de ne pas s’y égarer.
Que l’eau coule à jamais, que la lumière brille à jamais, et que le Burundi soit béni !
Par Firmin Beauvais SEBATWARE, notre chroniqueur économique