Le projet permettra d’équiper les établissements ciblés en systèmes d’énergie solaire, de fournir plus de 2 000 bancs pupitres destinés à 50 salles de classe, d’améliorer l’accès à l’eau potable ainsi que les infrastructures d’hygiène et d’assainissement. Il favorisera également la mise en place de clubs scolaires consacrés à la protection de l’environnement, et offrira des parcours alternatifs de formation aux enfants déscolarisés afin de faciliter leur insertion socio-économique.
L’éducation au cœur du développement
Le Ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, François Havyarimana, a souligné que ce projet contribuera à améliorer durablement les conditions d’enseignement et d’apprentissage dans les écoles bénéficiaires, et à renforcer l’inclusion et l’accès à une éducation de qualité.
Pour sa part, la représentante de l’UNICEF au Burundi, France Bégin, a rappelé que l’éducation constitue un investissement stratégique pour le développement durable. Elle a indiqué que, malgré les progrès réalisés, plusieurs établissements scolaires restent confrontés à des défis liés au manque d’électricité, à l’insuffisance des infrastructures et à l’accès limité aux technologies éducatives modernes.
Une coopération tournée vers l’avenir
L’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Zhu Kewei, a réaffirmé l’engagement de son pays en faveur du développement de l’éducation au Burundi. Selon lui, ce projet contribuera à améliorer les conditions d’apprentissage, à faciliter l’accès à l’eau et à l’électricité dans les écoles, et à promouvoir l’utilisation des technologies modernes dans l’enseignement, et à renforcer la coopération entre les deux pays.
La cérémonie a également été marquée par la signature d’un nouvel accord de financement entre l’UNICEF et l’Ambassade de Chine au Burundi. Cette contribution additionnelle permettra de fabriquer et de distribuer davantage de bancs pupitres, qui seront acheminés vers d’autres provinces du pays, consolidant ainsi les efforts engagés pour améliorer l’environnement scolaire et offrir aux enfants burundais de meilleures perspectives d’apprentissage.
Par Aline NIYOZEYE