Les organisations internationales doivent collaborer avec les Ministères bénéficiaires

Politique, socio-économie

Le Premier ministre du Burundi, Nestor Ntahontuye, a présidé ce lundi 21 septembre 2026 à Bujumbura, une réunion à l’intention des représentants des organisations internationales qui appuient le Gouvernement dans la mise en œuvre des programmes de développement. Cette rencontre avait pour objectif d’examiner ensemble les rapports sur les projets financés par les organisations du Système des Nations Unies, ainsi que par les Organisations Non Gouvernementales Etrangères œuvrant au Burundi.

L’un des principaux objectifs de cette réunion était de clarifier la manière dont les Organisations du Système des Nations Unies et les ONG internationales pourront élaborer leurs PTBA et rapporter périodiquement l’exécution physique et financière de leurs activités. Le Premier Ministre a précisé que ces rapports doivent notamment renseigner sur une compréhension commune des outils, des canevas, des indicateurs et des procédures de rapportage.

Le Premier ministre a souligné que les organisations internationales qui accompagnent le Gouvernement dans ses actions de développement, doivent travailler en étroite collaboration avec les Ministères dans lesquels leurs projets sont mis en œuvre, afin d’assurer leur bonne exécution.

Des préoccupations soulevées

Au cours des échanges, les représentants de certaines organisations ont soulevé la question du financement des projets, indiquant que les fonds destinés à certaines interventions ne leur sont pas directement versés, mais qu’ils transitent d’abord par le Gouvernement. Selon eux, cette situation peut rendre plus difficile le suivi de la mise en œuvre des projets.

En réponse, le Premier ministre les a rassurés que le renforcement de la collaboration avec les Ministères concernés permettra de faciliter le suivi et la bonne mise en œuvre des projets.

Il convient de noter que parmi les principaux partenaires qui appuient le Burundi dans ses programmes de développement, figurent notamment la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds international de développement agricole (FIDA), ainsi que d’autres partenaires.

Par Aline NIYONIZEYE